Quentin Fabre

Sire de Caprice Lecomte

Description:

Invictus Ventrue

  • Age vampirique : 324 ans
  • Age réel : 349 ans
  • Age apparent : 38 ans
  • Etreinte : 28 juin 1697
  • Poids : 63kg
  • Taille : 1m64
  • Apparence : Brun aux yeux bruns

Contacts :

Bio:

Né sous le règne du roi soleil. D’une famille bourgeoise assez aisée, il a pu bénéficier d’une certaine éducation, catholique, bien entendu.
Il comprit bien vite que la parole, et le mensonge ouvrait bien des portes à qui savait s’en servir.
A son adolescence, il avait réussi à charmer une dame de la petite noblesse, qui lui permettrait sûrement, de se faire un réel nom. Comme tout bourgeois qui se respecte, c’était sa plus grande envie.
En 1692, il entre en guerre, pour la France, qui attaque l’Allemagne. Après avoir connu 5 années de guerre, il en revient changé mais sain et sauf.
Nommé Sergent pour sa bravoure et ses loyaux services, il reçut une rente assez intéressante à son retour.
Il reprit de plus belle ses avances, et ses manigances.
C’est à une veuve qu’il s’attaqua. Une comtesse jouissant de belles terres, et d’un assez grand pécule.
Il devint son amant, pas encore invité à la cour, mais aspirant à devenir son époux.

Cette veuve, se fit une charmante amie, Elisabeth Lemaire. Charmante, oui, avec la veuve.

Mais en fait, une femme très autoritaire avec toutes les personnes en dehors de la cour.

Une lute se fit entre Quentin et Elisabeth, chacun captant, à sa manière, l’attention de la veuve. Elisabeth gagnait, à tout les coups.

Au fil des années, Elisabeth avait gagné une influence considérable auprès de la veuve. La noble obéissait à tout ses désirs. Étonnant pour une femme sans le moindre titre.

C’est un soir, non, une nuit. Il est vrai, en fait, qu’il ne la voyait que de nuit. Certainement parce que l’animation, les dîners mondains se déroulaient souvent à des heures tardives.

C’est une nuit donc, qu’Elisabeth le prit à part, le regard menaçant, il avait réussi ce jour là à influencer la noble et l’empêcher de venir au rendez-vous fixé par Mlle Lemaire la nuit même.

Il sentit le poids de l’influence de cette femme sur lui-même. Ce sentiment d’oppression, quelque chose le poussait à vouloir lui obéir. Mais il ne voulait à aucun prix céder à ce désir.

Voyant cela, Elisabeth se mit à sourire, et même, à rire. Un rire bruyant, effrayant.

“Eh bien, il me semble avoir enfin trouvé une personne digne d’être mon prochain infant.”

Quentin n’eut pas le temps de comprendre. Elle se jetait déjà sur lui, il eut juste le temps de voir d’énorme crocs sortir de sa bouche avant qu’elle ne les enfonce dans sa chair.

Plaisir, étonnement, peur, tout se mêlait. Puis il se sentit partir, partir loin. Et le plaisir, à nouveau, un goût métallique, il buvait. Il ne savait pas quoi, mais il buvait, et cette substance était la meilleure qu’il n’ait jamais goûté.

Il fut formé pendant 20 ans, une formation longue, très longue. Il devait être prêt, en pleine possession de ses capacités vampiriques pour entrer dans une autre sorte de cour. Oui, c’est bien ce qu’il était devenu. Un vampire.

Sa vie changea. Les personnes importantes avaient changé, les techniques pour obtenir le pouvoir avaient changé également. Mais il y en avait plus, toujours plus de pouvoir à obtenir, quel que soit son nom.

Sa ligue, l’Invictus, était la plus puissante. Sa sire, avait gagné une place importante à la cour. Et gérait également la partie la plus haute de cette ligue.

Bien entendu, il profita de sa filiation. Les petits travaux afin de se hisser aux premiers paliers de l’échelle étaient trop ridicules pour lui.

La personne au dessus de lui se trouva bien vite incapable, il prouva à ses pairs, appuyé par Elisabeth, qu’il pouvait faire ces choses bien plus efficacement et bien plus rapidement. Il finit donc par prendre sa place.

De même pour le suivant, qui trouva amusant de lui promettre un petit service sans importance. Dont il se servit au moment opportun pour le discréditer. Toujours appuyé par sa sire, il monta encore d’un rang.

Mais tout ne s’arrêtait pas à l’Invictus, bien entendu. Il avait toute l’éternité pour arriver à ses fins, la cour, elle-même, l’attirait.
Il savait toujours user de son charme sur les nobles dames présentes, acquit certaines faveurs aisément. Il se fit également apprécier bien vite par le conseiller spirituel du roi. Faisant passer habilement quelques suggestions.

  • Ce que Caprice Lecomte pense de lui :
    Devrais-je l’aimer comme un père ou le haïr comme mon pire ennemi ?
    Celui-ci ne m’évoque qu’émotions contradictoires. Il semble doué à ce jeu agaçant.
    Mais l’important est qu’à la fin je gagne, n’est-ce pas ?
    Oh, il semblerait que je t’aie… déçu ? Ah ah ah, devrais-je donc prendre ton avis en compte à présent ? Voyons… nous avons déjà dépassé tout celà et la perte de quelques goules ne peut que te faire le plus grand bien.

Quentin Fabre

Monde des Ténèbres : Paris Tyra3l Caprice